Page spéciale Coupe 2008/2009
Afin que les moments vécus lors de la Coupe et les commentaires postés ne finissent pas noyés dans la masse, j’ouvre cette page spéciale où j’y mettrai vos témoignages et vos photos de la Coupe. N’hésitez pas à m’envoyer vos photos par mail que j’en mette en ligne!

Honneur au plus jeune et premier à écrire, le poloiste Yougo adopté par le basket, Tuvatrovitch:
Juste que vous dire que c’est un feeling extraordinaire. Ma première finale, mon premier vrai match à enjeu, ces moments là sont des moments très forts pour moi. Tenez, rien qu’à y repenser j’en ai des frissons. Mon peu d’expérience dans le monde du basket fait que ce match, cette finale, reste et restera probablement comme le moment le plus émouvant que j’ai vécu sur un terrain. C’est mon opinion et ce sont mes sentiments que j’expose dans ce petit message. beaucoup d’entre vous ont dû vivre des moments encore plus forts que ceux là mais sachez que le 26 avril 2008, de 21h30 jusqu’à 23h sera à jamais gravé dans ma mémoire.
Maintenant, un petit mot sur chacun dans la finale:
- Tony: c’est pour toi qu’on l’a gagnée cette coupe. On sait que tu t’en vas à la fin de la saison et on voulais t’offrir non pas un cadeau matériel comme l’attrape-poussière qu’on a gagné, mais plutôt des souvenirs, des pensées envers tes potes des parquets et surtout une épopée que tu n’est pas prêt d’oublier: JND, Pays Argentonnais, Bouchemaine et finalement Loir BC. Ton match? que dire de ton match? je crois que les adjectfs ne sont pas assez forts pour qualifier ce que tu as accompli. Le souci de faire jouer tout le monde, l’adresse de folie et les passes. Tu es un leader pour l’équipe et un modèle pour moi qui débute dans ce sport. J’espère que tu ne nous oublieras pas car nous ne t’oublierons pas.
- Arnaud: moi en tout cas je voulais te remercier sur ce match car tu as su t’adapter en fonction des critiques qui ont été faites. Tu as été adroit mais tu as aussi laché ton ballon quand il le fallait. tes 3 points ont tout simplement pulvérisé l’adversaire et nous ont mis en confiance. Tu te fonds de mieux en mieux dans le moule de l’équipe et tu as compris notre esprit et nos attentes. Que dire de ton match? Et bin, tu es notre scoreur rebondeur. Nous te faisons de plus en plus confiance et plus que tout, nous apprenons à jouer avec toi au lieu de te regarder jouer. On commence enfin à se trouver sur le terrain.
- Pierro: tu fais encore un match de l’ombre; Tu es le héro caché du match selon moi: tu prends les rebonds et tu te bats comme un diable sur chaque possession. Tu scores les premiers points (pour une fois que c’est pas moi! LOL). Franchement, il y a une complicité énorme entre nous sur le terrain et il y avait des combinaisons à travailler. Je pense que vu le feeling et la maniere dont on se trouve sur le terrain, on pouvait accomplir de grandes choses. La balle est dans ton camp. Choisis bien!
- David: notre Ronny nous a encore fait son show: de l’energie, de rebonds, un joli shoot à 4 mètres et de la bagarre.Tu es le dynamiteur sur le terrain. Tu nous fait nous bouger et surtout tu nous pousses tous à devenir aussi explosifs que toi. Franchement, c’est avec des potes comme toi que notre équipe fonctionne plein regime.
- Sylvain: tu nous fait de la défense de fer sur cette finale et tu as joué le role de l’intimidateur. Tu es rentré et tu as fait peur en défendant comme un acharné. Dommage que tu ais pris ces fautes aussi vite.
- Maurice: un joli jeu au poste avec quelques déchets mais pour finir sur 2 points superbement plantés au milieu d’une forêt de défenseurs. Good Job!
Pour finir, je voudrais juste dire que vous avez tous fait un boulot admirable et extraordinaire. je ne peux pas vous dire à quel point Jean aurait été fier de nous. Je suis fier de faire partie de cette équipe et fier de vous avoir comme coéquipiers. Un grand merci à tous pour ce moment inoubliable qui restera gravé à jamais en moi.

Les mots du capitaine lors de la finale, Magic Tony:
Certains trouveront rien de merveilleux à gagner des moments comme ceux-là, c’est vrai ça ne change pas la face du monde, mais un instant on satisfait son égo et on respecte ses valeurs.
A la fin de cette saison, je laisserai pour quelques temps mes baskets au placard, en attendant je voulais aussi y mettre quelques souvenirs.
Ma finale à moi commence il y a déjà une dizaine d’année, peut-être même 12 si ma mémoire ne me fait pas défaut, capitaine courage d’une équipe « infirmière » au championnat interrégionale des IFSI (école d’infirmière) sans victoire en finale, il y a eu une finale comme coach à Jean Bouin avec les filles, à nouveau défait, puis une première finale en trophée de l’union d’Anjou lors de mon arrivée il y a 5 ans, et ter.
Alors quand je prends la route vers Maulévrier (heureux souvenir d’une demi-finale de coupe féminine), je repasse ces quelques images avec quelques émottions.
Vers 20h00, je rentre dans cette salle aux saveurs exquises, et si …
Mes coéquipiers me rejoignent, et l’on ressent une certaine tension, entre concentration et anxiété. Nos familles sont venues nous voir, mes enfants sont là.
La victoire des filles de Belle–beille dans le match précédent ne nous laisse aucune appréhension, jouons face à un adversaire qui risque de nous surclasser, et bien jouons.
Après quelque rotations d’usage, j’avoue avoir été inquiet, Arnaud si adroit à l’extérieur me semble avoir du mal à trouver la mire, perso, je me sens plein d’énergie.
On échange qq mots avant d’entrer sur le terrain, on pense à ceux qui pour des raisons valables n’ont pu être là, Claude, Alain, Jean-Pat, mais aussi Daniel ou encore Jean-Pierre et Jean-Michel. Le maitre mot est d’y croire de défendre et de s’arracher à 7 jusqu’à la mort.
Capitaine d’une finale, je décide le cinq, Arnaud, David, Pierrot, Florent et moi, laissant Maurice et Sylvain sur le banc.
Nos adversaires ont fière allure, physiquement et techniquement.
Entre-deux gagné par Arnaud, l’enchainement est beau et Pierrot ouvre le bal.
Je ne saurais conter cette première mi-temps tant elle fut d’une qualité hors norme, interceptions, passes, et adresses énormes, mettent nos adversaires abasourdis à 19 points au bout de 20 minutes. Chacun des trois ailiers y allant de son shoot extérieur, dans mes souvenirs, Flo en mis 2, Arnaud 4 et bibi 3 à 3 points, plus des deux ce qui faisait 43-24. Insensé. Incroyable. Les arbitres n’en revenaient pas non plus. L’euphorie était à tous les étages, on aurait pu courir des heures, Flo sur son nuage, Arno à l’abordage, et moi en extase.
On imaginait mal une deuxième mi-temps du même ressaut, on savait que nous devrions cravacher pour tenir l’improbable. Nos amis adversaires l’espéraient.
Pendant dix-minutes, nous réussissions à nous maintenir à flot, bien aidé par des maladresses de part et d’autres. A mon défaut, les fautes ont commencé à s’accumuler.
Dans les dix dernières, et même si notre stratégie de jouer lentement avait porté ses fruits, une certaine lassitude nous envahit, les espaces se desserraient, les solutions s’appauvrissaient, et les leaders s’éteignaient. D’autant que les lancers francs ne nous mettaient pas à notre avantage à la marque, les piètres prestations d’Arnaud, Maurice ou moi en sont un digne exemple.
Quand bien même, nous étions toujours devant malgré les assauts extérieurs, dernière minute de jeu, interception adverse, le 7 (adorable personnage) part au panier et je ne peux m’empêcher de mettre la main pour contrer, hélas 5ème faute synonyme de banc pour les 45 dernières secondes, Sylvain me remplaça.
En attendant je m’offre le luxe de saluer tous mes adversaires, sous les applaudissements du public. On arrache la balle, le score, un dernier lancer d’Arnaud nous libère, nous pouvons alors nous réjouir d’une belle victoire, qualitativement exquise.
Nous nous saluons dignement avec nos adversaires, ravis de les battre une deuxième fois cette saison, ravis de gagner un improbable sésame. Partage de bonheur et accolades se suivent pour aller chercher la COUPE, bonheur de voir mes enfants me regarder avec fierté, Manon me demandant si elle pourrait emmener la coupe à l’école…
Au-delà de ce trophée, j’avoue avoir ressenti comme un aboutissement, pas celui d’avoir enfin gagné une finale, non, non, mais d’avoir partagé des instants « extra-ordinaires ». D’abord égoïstement d’avoir réussi ma finale, adresse, scoring, passes, interceptions, et encore plus fair-play, d’avoir rejoué des instants du passé avec Arnaud, d’avoir permis à Flo de réaliser The match of the year, qui plus est, devant des yeux admirateurs, et encore plus loin, d’avoir véhiculé des valeurs d’envie, de respect, d’engagement collectif, de respect et d’esprit d’équipe, d’amitié encore plus.
Je ne sais pas si je me donne le droit d’évaluer individuellement chacun de mes coéquipiers, la victoire de ce trophée, chacun y a amené son écot, et pas seulement hier, Jean-Pat, Alain, Claude sur le terrain, Daniel sur la touche nous ont porté. Mais hier, ils étaient aussi avec nous, même couchés ou endormis (Claude !).
Hier Maurice a montré que malgré ses dizaines d’année de plus que l’ensemble de la finale, avait encore de bien belles années devant lui, Sylvain sous les réticences d’un ongle soulevé quelques semaines plus tôt, a apporté sa hargne, sa détermination et une défense agressive – j’ai aimé le mot intimidation de Flo – David a sûrement comme Pierrot essuyé plus de terrain que n’a touché le ballon, mais le travail n’est pas toujours visible, défense et fixation, détermination et envie ; Pierrot a abattu un travail de géant en venant percé l’anneau très vite et nous mettant dans le match, ensuite il aura des situations favorables
Je ne peux oublier nos adversaires, non sincèrement, pour un beau match il faut deux belles équipes, elles y étaient. Une équipe physiquement et techniquement supérieure qui a peut-être déjoué quelque peu, non par suffisance mais par manque d’envie et un abattement certain au regard de notre adresse en première mi-temps. Une finale détente, avec deux grosses équipes, de l’engagement physique type autobus (merci Gaétan) mais dans un respect digne des grands. Et puis pour une belle finale, deux belles équipes oui, mais aussi deux bons arbitres, avec une disponibilité et une objectivité remarquable.
Cette finale fut donc magique, je suis fier, très fier, nous l’avons réussi, au-delà de ce trophée que nous saurons arborer fièrement lors de nos prochains déplacements, c’est la victoire de notre esprit d’équipe, et ça chacun de nous peut en être fier.
Merci les mecs.
Merci Nath, Manon et Clément, heureux de vous avoir rendu fiers.
Merci Cécile, Thibault, Anne, Marine et Antonin – Fred, Rico … Laurent, on le dira pas que tu es venu nous supporter
Merci aux bleus et vive l’amitié.

Lors d’un rencontre où je me retrouve associé à 3 joueurs de Saumur et un joueur de Brissac, ce dernier me parait rapidement partager les mêmes conceptions que moi du sport, échanges et partages!
Cette rencontre sans le savoir scellait le début d’une grande amitié.
De retour de mon service militaire en 2000, je revenais sur Angers pour m’installer avec celle qui allait devenir ma femme et la mère de mes enfants; concernant le travail je rentrais au CHU et lors d’un transfert d’un patient au caisson hyperbare je retrouvais ce joueur de Brissac, en un regard nous savions nous reconnaître, il n’insista pas beaucoup pour me faire signer à NDC.
Le fait d’avoir à rejouer avec lui étant pour moi un attrait suffisant, cette première saison nous permis d’apprendre à jouer ensemble, la relation meneur ailier est facile à créer quand on partage autant d’idée commune, et notre facilité à nous trouver sur le terrain nous permis de faire monter l’équipe en régionale 3 dès la première saison. Si sur le terrain les liens étaient crées, en dehors du terrain les liens devinrent encore plus fort, à tel point que nous nous suivirent en équipe réserve.
Nous nous sommes bien amusés à faire nos concours de shoots extérieurs !!!
L’amitié c’est une présence lors de mon mariage, associés aux membres proches de ma famille.
Ce sont des témoignages lors de naissance, de moments plus difficiles.
Et puis il y a les retrouvailles sportives. Depuis déjà deux trois ans que Tony me saoulait avec son sport en détente, avec ce trophée à gagner, ces amitiés à créer.
Enfin, un soir de novembre j’ai retrouvé le chemin de la Bertin Arena, avec Antonin pour ce gros match contre Loir BC, Gaetan m’avait parlé de ce match et lui aussi essayait de me faire venir rejouer!
J’ai passé la première mi-temps de ce match sur le banc de touche de Loir BC, une équipe très sympa avec des individualités d’un bon niveau et un collectif léché: bref un beau basket!
Mais j’ai très vite compris que si je revenais ce serait au côté de Tony, mon amitié récente avec Gaetan ne m’a caché ma réelle envie de repartager des moments de basket avec mon passeur attitré!
Le samedi suivant alors que je mangeais avec la petite famille Xavier, ma décision était prise, il me restait à la faire accepter à Anne et à en faire la surprise au gars Tony.
C’est là où Pierrot et Flo m’ont permis de faire les papiers en douce.
Et le retour sur les parquets fut programmé à l’ACBB.
Mes premiers pas dans cette nouvelle équipe ne furent pas aisés, et pour cause je ne connaissais pas les règles propres à ce sport particulier et surtout je n’avais pas encore cet esprit détente!!!!
Encore toutes mes excuses pour cette première mi-temps à StAugustin et merci d’avoir réanimer ce pauvre homme qui ne connaissait pas ma pression défensive!!!LOL!!!
Mais je crois que en plus je n’avais pas pris conscience de ce que cette coupe représentait à vos yeux, je crois n’en avoir pris conscience réellement que lorsque Tony l’a soulevée!!!
Et puis j’ai vraiment eu peur d’être le couillon de service qui allait tout foutre en l’air avec mes lancers francs loupés: au deuxième manqué j’ai repensé à Antoine Rigaudeau lors de la demi-finale contre la Grêce, et je me suis foutu la pression en me disant “quel con tu n’as pas le droit de les décevoir, toi qui te prend pour le roi du pétrole et là t’es même pas capable de foutre ce fichu ballon dedans!!!!”
Heureusement la fin est belle, et la conclusion de cette histoire est merveilleuse pour nous.
Là aussi, je veux féliciter nos adversaires pour leurs grandes qualités de basketteurs mais aussi d’hommes, “A vaincre sans péril on triomphe sans gloire” et bien nous gagnons un grand match grâce à un grand adversaire, comme le dit Gaetan ils reviendront et j’en suis sur gagneront à leur tour!
Remerciements aussi aux arbitres et officiels de cette rencontre sans qui ce genre d’évènements ne peut avoir lieu!
Maintenant mes coéquipiers, j’ai peur de dire nouveaux amis car les sentiments sont parfois difficiles à sonder, mais sachez que pour moi vous l’êtes tous devenus au fil de ces moments échangés sur et en dehors des terrains.
Flo: tu es pour moi l’homme de ce match, LBC nous attendait Tony et moi ils ne s’attendait pas à l’éclosion du troisième type qui allait leurs planter des 3pointers sur la tête!!!
Je te le dis depuis déjà quelques mois affirmes toi et prends confiance en toi, j’espère que ce match te donnera tout ça en plus d’être devenu le champion de ta chérie!!! Le regard des autres et de l’amour en particulier te fais souvent changer ton propre regard sur toi-même, alors devient encore plus grand…
Pierrot: tu as été l’intimidateur de service comme tu sais si bien le faire, un jour il faudra que tu m’apprennes à faire ton shoot en cloche car il est vraiment terrible!!!
Ta présence au rebond a été un point déterminant lors de la première mi-temps et je crois que nos adversaires n’ont pas cru en eux dès ce moment là!
David: toi aussi ta présence au rebond et en défense est déterminante dans notre succès, je pense que tu as un excellent shoot à trois quatre mètres, il te reste encore à prendre plus confiance en toi et à apprendre à prendre tes shoots plus vite pour devenir encore plus fort!
J’ai pris un énorme plaisir à apprendre à te connaître et j’espère te connaître encore mieux car tu es quelqu’un de très attachant!!!
Maurice: lors de cette finale tu as su faire ce que tu fais de mieux, prendre tes positions au poste pour désaxer la défense de zone de l’adversaire et permettre à tes ailiers de prendre leurs shoots ouverts, en plus tu possèdes un premiers pas depuis le poste qui a provoqué pas mal de fautes! Le basket n’est pas seulement une histoire de points marqués et tu en es une grande preuve.
Sylvain: Je pense que sur ce match tu n’étais pas complètement remis de ta main et ton adresse légendaire t’a un peu fait défaut mais ta présence en défense a été énorme. De plus à plusieurs reprises tu as su relancer la machine du moral quand nous baissions de pied!
Aux absents lors de ce match, cette coupe est la conclusion d’une aventure commencée contre la JND et ce jour là nous n’aurions pas gagné sans Jean Pat et ses feintes désarmantes, mais nous pensons aussi au rôle de Alain et de Claude au cours des matchs couperets.
A tous je ne saurais exprimer de remerciements assez sincères pour vous faire part de mon plaisir d’avoir pu vous rencontrer, et surtout pour votre gentillesse et tous les mots que vous avez eu pour faciliter mon intégration parmi vous.
C’est très facile à dire aujourd’hui jour de victoire mais sachez que j’étais assez inquiet à l’idée d’intégrer comme cela une équipe, et que je suis vraiment très content de faire partie de cette équipe aujourd’hui.
Un petit message perso pour Manon: Antonin dort avec la coupe dans sa chambre mais il te la donnera au prochain match ou dès que tu la veux pour aller la montrer à tes copains… Tony merci de ce geste que tu as eu envers mon fils, il est plein d’admiration pour toi et cette coupe dans sa chambre il ne l’oubliera pas!!!
Enfin, mes derniers remerciements iront à nos supporters de samedi, et personnellement je ne remercierais jamais assez celle qui partage mes jours depuis 10 ans et qui m’a laissé partir dans cette aventure du basket détente, en sachant que je serai moins présent pendant sa grossesse!Merci de m’avoir donné deux enfants si gentils!
Et ma séquence tristesse… Papi j’aurais tant aimé que tu sois là… tu aimais me voir jouer basket et je sais que quelque par là haut tu as poussé avec moi ce seul lancer franc que j’ai marqué… Tu me manques tellement!!!

Arnaud a dit
Regardez là: